viernes, 15 de abril de 2016

Madeleines

Je vais mourir mais cela n'a pas d'importance. Depuis hier, depuis Chabrot, une seule chose importe. Je vais mourir et je ne parviens pas à me rappeler une saveur qui me trotte dans le coeur. Je sais que cette saveur-là, c'est la vérité première et ultime de tout ma vie, qu'elle détient la clef d'un coeur que j'ai fait taire depuis. Je sais que c'est une saveur d'enfance, ou d'adolescence, un mets originel et merveilleux avant toute vocation critique, avant tout désir et toute prétention à dire mon plaisir de manger. Une saveur oubliée,nichée au plus profond de moi-même et qui se révèle au crepuscule de ma vie comme la seule vérité qui s'y soit dite- ou faite. Je cherche et je ne trouve pas.

Une gourmandise. Muriel Barbery.

Ese hombre sabe que va a morir, pero no quiere hacerlo sin encontrar ese sabor que lo estremezca. Sabe que será un sabor de la infancia, tal vez de la adolescencia. Un sabor que se desprenda de lo aprendido con los años y que escape de su saber gastronómico.
 Para Proust fue una magdalena (que por lo visto al final no era sino una tostada) y entre una referencia y otra, me animé a hacer unas madeleines.


Ingredientes:
- 100 gr. de harina.
- 100 gr. de mantequilla fundida.
- la ralladura de 1/2 limón.
- 3 gr. de levadura en polvo de repostería.
- 2 huevos.
- 120 gr. de azúcar glas.

Elaboración:
Batimos los dos huevos y vamos incorporando el azúar hasta que tenga una textura cremosa y aclare el color. Añadimos la ralladura de limón y mezclamos bien. Incorporamos la harina tamizada con la levadura. cuando esté todo bien integrado añadimos la mantequilla fundida.
Engrasamos los moldes y horneamos a 200º durante 10 minutos.
Voilà!

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